Dernière série en cours pendant ces vacances, je viens de terminer Pennyworth, qui raconte la jeunesse du majordome de Batman.

Une série très inégale et une seconde moitié trop confuse à mon goût

Les 10 épisodes oscillent entre série noire et clichés parodiques assumés des films et séries d’espionnage des années 60, sans jamais vraiment assumer totalement l’un ou l’autre. Dommage car la réalisation est réussie et les acteurs convaincants. On a quand même du mal à comprendre où la série veut nous emmener dans cette Angleterre alternative, loin de Gotham.

À réserver aux curieux.